Caméra connectée sans abonnement Xiaomi : guide complet de la gamme 2026
Les deux caméras Xiaomi de notre comparatif, à 64,99 et 66,95 euros : ce qu'elles gardent sur leur carte de 256 Go, pourquoi aucune n'ouvre de flux RTSP, ce que valent les sept jours de cloud offerts, et pourquoi Xiaomi est la seule des six marques à publier une grille de réparation en France.
Par Élise
Xiaomi en chiffres
2010
année de création, à Pékin
8
caméras au catalogue français
1,1 milliard
d'appareils connectés, chiffre Xiaomi
2 ans
de garantie sur la catégorie Caméra
La gamme Xiaomi en un tableau
| Modèle | Définition | Stockage | Alimentation | Rotation | Prix | Fiche |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Xiaomi Outdoor Camera CW400 | 2,5K | 256 Go | Secteur 12 V / 1 A, adaptateur fourni | 360° panoramique, 116° d'inclinaison | 66,95 € | Voir l'avis → |
| Xiaomi Smart Camera C500 Pro | 3K | 256 Go | Secteur 5 V / 2 A, câble USB-C de 2 m | 360° à l'horizontale, 114° à la verticale ; seul l'objectif tourne, pas le socle | 64,99 € | Voir l'avis → |
Xiaomi déclare 1,1 milliard d’appareils connectés à sa plateforme, téléphones, tablettes et ordinateurs non compris. Aucune des cinq autres marques de ce comparatif n’approche cet ordre de grandeur, et ça explique ses caméras mieux que n’importe quelle fiche technique : elles sont vendues comme des accessoires de maison connectée, et elles se choisissent comme telles.
Huit caméras figurent au catalogue français de la marque au 13 septembre 2026, quatre pour l’extérieur et quatre pour l’intérieur. Nous en analysons deux, à 64,99 et 66,95 euros. À prix comparable, une Tapo ou une EZVIZ font mieux sur presque chaque ligne de caractéristiques. Ce qui rend malgré tout ces caméras intéressantes se joue en dehors du boîtier.
Ce que Xiaomi fait, et qu’aucune autre marque de ce comparatif ne fait
L’application, d’abord. Xiaomi Home pilote ce que la marque annonce comme plus de 2 000 produits répartis dans 130 catégories. Une caméra y devient un capteur parmi d’autres : elle voit passer quelqu’un, la lampe du couloir s’allume, l’aspirateur se met en pause. La Smart Camera C500 Pro pousse la logique plus loin, puisque son Bluetooth 5.2 sert de passerelle Mesh aux capteurs d’ouverture et aux télécommandes de la marque. Une prise et un boîtier de moins à trouver dans l’entrée.
Les autres marques n’essaient même pas. L’application Reolink pilote des Reolink, eufy Security des eufy, Imou Life des Imou. Elles font ce qu’on leur demande, et elles s’arrêtent là.
Deuxième particularité, et elle touche directement au sujet de ce site. Les caméras Xiaomi conservent sept jours glissants de séquences de neuf secondes sur les serveurs de la marque, gratuitement, même sans carte microSD. Neuf secondes ne documentent pas grand-chose. Mais aucune des cinq autres marques ne donne la moindre seconde de cloud sans abonnement : Tapo Care, Imou Protect et le stockage eufy commencent tous à la première ligne payante.
Cette intégration se paie en ouverture logicielle. Aucune caméra Xiaomi n’expose de flux RTSP, aucune ne se déclare en ONVIF, et le constructeur répond non à la question du NAS sur la CW400. Vos images dorment bien chez vous, sur la carte, mais elles ne se regardent que dans Xiaomi Home. La C500 Pro nuance un peu le tableau : elle recopie vers un serveur du réseau local les vidéos déjà présentes sur sa carte. Sauvegarde différée, donc, et pas direct. La différence décide de tout si un enregistreur tourne déjà chez vous.
Deux contraintes de stockage, enfin, se retrouvent à l’identique sur les deux modèles. La carte doit être formatée en FAT32, que Windows ne propose plus au-delà de 32 Go, ce qui oblige à passer par l’application. Et le plafond s’arrête à 256 Go quand Reolink, TP-Link et EZVIZ acceptent 512 Go sur toute leur gamme.
Quelle Xiaomi selon ce que vous surveillez
Quatre euros séparent les deux modèles du catalogue. Le budget ne tranchera donc rien ; c’est le mur qui décide.
Une pièce de vie avec une prise : la Smart Camera C500 Pro, à 64,99 euros
Cinq mégapixels en 2 960 × 1 666, objectif ouvert à f/1,6, mode HDR pour les contre-jours de fenêtre. La caméra occupe 78 × 78 mm sur un meuble et balaie 360° à l’horizontale, 114° à la verticale, depuis ce point unique. Son objectif bascule physiquement dans le boîtier, sur commande ou selon une plage horaire, et l’on vérifie d’un coup d’œil qu’elle ne filme plus. La vision nocturne infrarouge est annoncée à 10 m. Une vérification s’impose avant l’achat, et aucun revendeur ne la signale : la caméra ne prend pas le WPA3, que les box récentes activent par défaut. Le reste est dans notre avis complet sur la C500 Pro.
Un seuil ou une façade déjà câblée : l’Outdoor Camera CW400, à 66,95 euros
Boîtier IP66 donné de -30 à 60 °C, quatre mégapixels en 2560 × 1440, double rotule qui couvre 360° de panoramique et 116° d’inclinaison. Quand elle reconnaît une silhouette, elle allume deux projecteurs blancs et déclenche une alarme de trente secondes, avec un message que vous enregistrez. Deux distances commandent tout le reste : Xiaomi annonce 9 m de portée nocturne et 7,5 m de détection au réglage le plus sensible. Posez-la au-dessus d’une porte ou d’un perron, elle y sera à son aise ; installée au bout d’une allée de vingt mètres, elle filmera des formes grises. Le détail se trouve dans notre fiche de la CW400.
Un portail sans électricité : le palier que ce site ne couvre pas
Xiaomi vend bien une caméra sur batterie, l’Outdoor Camera BW300, en 2K, avec une réserve de 4 900 mAh. Nous ne l’analysons pas, et ce chiffre dit pourquoi. La Tapo C425 embarque 10 000 mAh, l’Imou Cell PT 15 000, la Reolink Altas PT Ultra 20 000. Sur le seul terrain où l’autonomie décide de l’achat, Xiaomi arrive avec deux à quatre fois moins de réserve que ses concurrentes directes. Si le mur visé n’a pas de prise, regardez la Cell PT d’Imou ou l’Altas PT Ultra de Reolink.
Étendre une installation Xiaomi : la carte, le NAS, et ce qui n’existe pas
Chez eufy et chez Reolink, on agrandit une installation en ajoutant une base qui enregistre pour tout le monde. Cette pièce n’existe pas chez Xiaomi : le catalogue français de caméras ne comporte ni hub, ni enregistreur, ni rien qui ressemble à la HomeBase 3 et à ses 16 To.
Trois chemins restent ouverts, et deux d’entre eux butent vite. La carte plafonne à 256 Go, soit 24 jours d’images sur la CW400 et 20 sur la C500 Pro. Aucune capacité supérieure n’est reconnue, et c’est une limite matérielle, pas un réglage à débloquer. La sauvegarde vers un NAS n’existe que sur la C500 Pro, elle recopie la carte au lieu de la remplacer, et elle réclame donc qu’une carte soit en place. L’abonnement, lui, déporte l’historique chez Xiaomi, ce qui vous protège d’un vol de la caméra et vous éloigne de la promesse d’origine.
Ajouter une caméra, en revanche, ne coûte que la caméra. Aucune base à prévoir, aucune licence, aucun plafond annoncé sur le nombre d’appareils dans l’application. La marque reste fidèle à sa logique : on étend vers la maison, pas vers le stockage.
Notre avis sur la Smart Camera C500 Pro, le modèle que Xiaomi met en avant
C’est la caméra que la marque pousse en tête de sa gamme d’intérieur, et elle a deux vrais arguments. Le capteur de 5 mégapixels à f/1,6 tient la comparaison avec des modèles vendus vingt euros plus cher. Le volet d’objectif motorisé, surtout, règle une question que la plupart des concurrentes traitent par un interrupteur logiciel : ici, l’objectif regarde le plafond, et ça se voit de l’autre bout de la pièce.
Trois choses jouent dans l’autre sens, et aucune n’apparaît en rayon. La cadence tombe à 15 images par seconde en 3K, relevé de Clubic sur le modèle vendu en France : un escalier descendu en courant sort haché. L’absence de WPA3 interdit purement l’installation sur une box qui impose ce chiffrement, tant que le réseau n’a pas été redescendu en WPA2. Enfin, après une coupure de courant, la caméra n’écrit plus rien sur sa carte tant qu’elle n’a pas retrouvé Internet. On croit poser un enregistreur autonome ; on pose un appareil qui dépend de sa connexion pour archiver.
Notre réponse dépend donc d’abord de votre box. Le détail des mesures et des connecteurs est dans la fiche complète de la C500 Pro.
Xiaomi face à Reolink, eufy, Imou, TP-Link et EZVIZ
La comparaison la plus gênante se joue à vingt-quatre euros près. La CW400 coûte 66,95 euros et filme en 2560 × 1440 ; la Tapo C520WS coûte 42,99 euros, filme dans la même définition, résiste à l’IP66, pivote elle aussi, accepte 512 Go de carte et sert un flux RTSP avec commande du moteur. La C8C 2K d’EZVIZ à 59,99 euros ouvre également le RTSP et monte à 512 Go. Sur la feuille de caractéristiques, Xiaomi perd ces deux duels.
La définition ne rattrape pas l’écart. Quatre et cinq mégapixels, quand Reolink, eufy, Imou et EZVIZ alignent des modèles à huit. Pour constater un passage, c’est assez. Pour lire une plaque ou identifier un visage à huit mètres, non.
Deux terrains restent à la marque, et ils ne sont pas minces : aucun concurrent ne fait parler sa caméra à deux mille autres produits de la même maison, et aucun n’a de boutique ni d’atelier en France, comme nous le verrons plus bas. Ce que vous payez chez Xiaomi, ce n’est donc pas le capteur. Une caméra de cette marque se justifie dans une maison déjà équipée en Xiaomi, et beaucoup plus difficilement ailleurs.
Combien de jours d’images tient une carte dans une Xiaomi
Xiaomi publie ses propres durées, modèle par modèle, ce que peu de constructeurs font. Elles supposent un enregistrement sur détection, pas une boucle continue, et elles se lisent comme un ordre de grandeur.
| Carte microSD | Outdoor Camera CW400, en 2,5K | Smart Camera C500 Pro, en 3K |
|---|---|---|
| 32 Go | 3 jours | 3 jours |
| 64 Go | 6 jours | 5 jours |
| 128 Go | 12 jours | 10 jours |
| 256 Go, le maximum accepté | 24 jours | 20 jours |
L’écart entre les deux modèles vient du débit. La CW400 écrit environ 0,45 Go par heure en 2,5K ; la C500 Pro tourne autour de 12,8 Go par tranche de 24 heures en 3K. Sur une porte d’entrée de maison habitée, les trois semaines d’historique d’une carte de 256 Go couvrent largement une absence de vacances. Sur une allée qui donne sur la rue, comptez nettement moins.
Le plafond étant bas, le seul levier disponible est la capacité de la carte. Passer de 128 à 256 Go double l’historique pour quelques euros. Prenez-la à haute endurance : une caméra réécrit les mêmes cellules tous les jours, et une carte d’appareil photo lâche souvent avant un an. Une SanDisk Max Endurance de 256 Go tombe pile sur le maximum accepté.
Xiaomi Home Secure : ce qu’il faut lire avant de payer
L’abonnement s’appelle Xiaomi Home Secure. Son tarif s’affiche dans l’application, par caméra, au moment de l’achat, et il dépend de l’historique retenu, sept ou trente jours glissants. Les conditions, que Xiaomi publie dans sa foire aux questions sans les mettre en avant, méritent une lecture attentive.
L’abonnement est lié à la fois à la caméra et au compte. Changez de compte Xiaomi, ou remplacez la caméra par une autre sur le même compte, et le service devient inutilisable : il faut le racheter. Aucun remboursement n’est prévu après l’achat. Le plan ne se modifie pas non plus en cours de route, si bien qu’un forfait mensuel doit expirer avant de basculer sur une formule annuelle. Xiaomi précise enfin que le paiement depuis un iPhone est majoré, la commission de 30 % prélevée par Apple sur les services étant répercutée sur le prix. Le même abonnement coûte donc plus cher selon le téléphone que vous tenez en main.
Une contrainte technique s’ajoute, et elle décide souvent à elle seule. Le constructeur recommande au moins 4 Mbit/s de débit montant par caméra abonnée, et 8 Mbit/s pour deux, faute de quoi les séquences se perdent en chemin. Sur une ligne ADSL, la question est tranchée d’avance : la carte fera mieux que le cloud.
La garantie Xiaomi, et le seul service de réparation des six marques
Deux ans. La grille de garantie des produits écosystème range explicitement la catégorie Caméra à cette durée, au même titre que les écouteurs ou les chargeurs. Xiaomi y ajoute une clause que personne d’autre n’offre : un produit acheté en France, en Espagne, en Italie ou au Portugal se fait prendre en charge dans n’importe lequel de ces quatre pays.
L’écart avec les autres marques se creuse sur le terrain. Reolink, Imou et eufy ne déclarent aucun centre de réparation en France et remplacent au lieu de réparer. Xiaomi tient un service client français au 08 05 37 09 16 et une adresse de courriel dédiée, publie une grille de prix de pièces détachées, propose un suivi de réparation en ligne, et a rouvert des boutiques physiques : Créteil Soleil en novembre 2025, puis Westfield Vélizy 2 et le centre Qwartz de Villeneuve-la-Garenne. Aucune des cinq autres marques que nous suivons n’a d’équivalent.
Une clause vient tempérer tout ça, et elle coûte cher sur un produit à 66 euros. Hors garantie, Xiaomi retourne l’appareil non réparé dès que le devis atteint 85 % du prix de vente au détail. Sur une caméra de cette gamme, un remplacement de carte électronique franchit ce seuil sans difficulté. Passé les deux ans, la réparation reste donc théorique.
Vérifiez enfin d’où vient votre caméra. Xiaomi exclut de sa garantie les produits qui n’ont pas été importés par ses soins ou vendus par un revendeur officiel, ce qui vise les vendeurs tiers des marketplaces. Vous n’êtes pas démuni pour autant : la garantie légale de conformité vous couvre deux ans auprès du vendeur, quel qu’il soit, et pendant ces vingt-quatre mois le défaut est présumé antérieur à l’achat. C’est ce recours qu’il faut actionner, et il ne dépend pas du constructeur.
Questions fréquentes sur Xiaomi
Les caméras Xiaomi fonctionnent-elles vraiment sans abonnement ?
Oui. Les séquences s'écrivent sur une carte microSD de 256 Go au maximum, que vous achetez une fois, et le tri des alertes se calcule dans la caméra : silhouette humaine sur la CW400, personne et animal sur la C500 Pro. Xiaomi offre même sept jours glissants de séquences de neuf secondes dans son cloud, sans carte et sans compte payant, ce qu'aucune des cinq autres marques de ce comparatif ne propose. L'abonnement Xiaomi Home Secure garde pour lui la reconnaissance de visage, qui distingue la famille d'un inconnu, et l'historique en ligne complet.
Quelle carte microSD mettre dans une caméra Xiaomi ?
Une carte à haute endurance de 128 ou 256 Go, en classe 10 ou U1 au minimum, formatée en FAT32. Les deux modèles plafonnent à 256 Go, là où Reolink, TP-Link et EZVIZ acceptent 512 Go. Le format bloque plus souvent que la capacité : une carte de 128 Go ou plus sort d'usine en exFAT, et Windows ne propose plus le FAT32 au-delà de 32 Go depuis son menu de formatage. Lancez donc le formatage depuis les réglages de stockage de Xiaomi Home, au premier branchement. Aucune caméra Xiaomi n'est livrée avec sa carte.
Les caméras Xiaomi acceptent-elles le RTSP, l'ONVIF ou un NAS ?
Ni RTSP ni ONVIF, sur aucun des deux modèles. Xiaomi répond aussi non à la sauvegarde vers un NAS pour la CW400. La Smart Camera C500 Pro fait exception sur un point : elle recopie vers un serveur du réseau local les vidéos déjà écrites sur sa carte. C'est une sauvegarde différée, pas un direct, et elle réclame qu'une carte soit en place. Aucune caméra Xiaomi n'entre donc dans Frigate, dans Synology Surveillance Station ou sur un enregistreur ONVIF du commerce. Pour cet usage, regardez du côté d'Imou ou des modèles filaires de TP-Link.
Combien coûte Xiaomi Home Secure, et qu'apporte-t-il ?
Le tarif s'affiche dans l'application, par caméra, au moment de l'achat, et il varie selon la durée d'historique retenue, sept ou trente jours glissants. Trois clauses comptent davantage que le prix. L'abonnement est attaché à la fois à la caméra et au compte Xiaomi : changer l'une ou l'autre le rend inutilisable, sans transfert possible. Aucun remboursement n'est prévu après l'achat. Le plan ne se change pas en cours de route, il faut attendre son expiration. Xiaomi indique enfin que le paiement depuis un iPhone est majoré, la commission d'Apple sur les services étant répercutée.
Quelle est la garantie d'une caméra Xiaomi en France ?
Deux ans. La grille de garantie des produits écosystème de Xiaomi range explicitement la catégorie Caméra à cette durée, et le constructeur ajoute une clause utile : un produit acheté en France, en Espagne, en Italie ou au Portugal peut être pris en charge dans n'importe lequel de ces quatre pays. Vérifiez la provenance : Xiaomi exclut les produits qui n'ont pas été importés par ses soins ou vendus par un revendeur officiel. Une caméra prise chez un vendeur tiers d'une marketplace reste couverte deux ans par la garantie légale de conformité, mais auprès du vendeur, pas de Xiaomi.
Quelle caméra Xiaomi choisir pour un portail sans électricité ?
Aucune de celles que nous analysons : la CW400 comme la C500 Pro réclament le secteur en permanence. Xiaomi vend bien une caméra sur batterie, l'Outdoor Camera BW300, en 2K et 4 900 mAh, mais cette réserve est faible pour l'usage. La Tapo C425 embarque 10 000 mAh, l'Imou Cell PT 15 000 mAh et la Reolink Altas PT Ultra 20 000 mAh. Sur un portail que rien n'alimente, c'est vers ces trois-là qu'il faut regarder, et vers leur panneau solaire.
Faut-il posséder d'autres objets Xiaomi pour que la caméra serve ?
Non, elle fonctionne seule, avec sa carte et son application. Mais c'est le seul cas où son prix se discute. À 66,95 euros, la CW400 donne la définition d'une TP-Link Tapo C520WS vendue 42,99 euros, avec deux fois moins de carte acceptée et sans flux RTSP. L'écart se justifie si vos ampoules, vos prises et votre aspirateur sont déjà dans Xiaomi Home : la caméra devient un déclencheur de scènes, et une application de moins à ouvrir. Sinon, il se paie sans contrepartie.